26 septembre 2009

homélie du 26ème dimanche du temps ordinaire année B

Avec la 1ère lecture de ce dimanche, et sa finale,

Mais Avec également les prières de la célébration de l’eucharistie,

On peut découvrir ou redécouvrir que la part de l’esprit de dieu, de l’esprit saint est importante tout au long de l’histoire du salut, de l’alliance de Dieu avec sa création, avec l’humanité, de l’histoire de l’Eglise.

Rappelons-nous…

Des le récit de la genése, le souffle plane sur les eaux…

Le souffle de Dieu réanime les ossements désséchés, dans le livre d’Ezékiel (chapitre 37)

Il suscite  des prophètes, des juges, des rois, des serviteurs de Dieu parmi les hommes dans l’histoire de la première alliance.

Il les consacre, il les envoie, il les sanctifie.

Il vient aussi féconder Elisabeth, la stérile pour donner au peuple croyant Jean-Baptiste le précurseur du Christ.

Il vient aussi féconder Marie, alors qu’elle est vierge, pour qu’elle soit la mère du sauveur de l’humanité et le fils du Dieu unique, vivant et vrai.

Cet Esprit se manifeste aussi, sous la forme d’une colombe au dessus du Jourdain le jour du baptême du seigneur.

Cet esprit est donné au monde lorsque le Christ en croix rend son dernier souffle, qui devient quelque part le premier souffle de la nouvelle Eglise.

L’esprit du ressuscité est le premier animateur, le premier acteur du livre des actes des apôtres.

Depuis la Pentecôte, l’esprit de Dieu, l’esprit de Jésus ressuscité souffle dans le cœur de chaque homme,

Dans le cœur de tout homme de bonne volonté.

Aujourd’hui, au cœur de ce monde, le souffle de l’esprit fait retentir le cri de la bonne nouvelle,

Au cœur de ce monde, le souffle de l’esprit met à l’œuvre des énergies nouvelles.

Nous chantons parfois ce refrain.

L’Esprit de Dieu fait annoncer l’Evangile ;

Il donne force aux croyants.

Les paroles de Jésus, tout comme celles de saint Jacques, entendues aujourd’hui peuvent nous paraître dures

mais elles sont là pour nous emmener sur un chemin de vie et de bonheur.

La loi du Seigneur est joie pour le cœur, nous l’avons lu/ pour le psaume.

Nous recevons ses paroles dans la foi en ce Jésus ressuscité, dans le souffle de l’Esprit qui poursuit l’œuvre du Christ dans le cœur des hommes et qui achève toute sanctification.

Le Christ, par ses propres paroles ou par celles de saint Jacques, appelle à la justice, à la droiture, à la loyauté, à l’amour de Dieu et du prochain.

Il nous appelle à être les prophètes de cette justice, de cet amour, de cette droiture de vie et de comportement.

Le Christ parle et agit dans le cœur de tout homme,

Il appelle au bonheur, à la joie, à la droiture de vie.

Il appelle au bien. Toute sa prière sur terre comme au ciel est que nous nous éloignions du péché.

L’esprit saint est là pour nous éloigner du péché. Si nous savons l’écouter, si nous savons accueillons les dons de cet esprit, comme au jour de la Pentecôte, du baptême et de la confirmation, nous avons les capacités de dire non au malin et de dire oui à Dieu.

Si nous savons reconnaître la présence, le travail de l’esprit en nos cœurs et dans le cœur de tout homme, nous pouvons avancer vers le bonheur, vers la béatitude, celle que connaissent nos freres ainés dans la foi, tous les saints et les bienheureux, que nous allons honorer d’ici quelques semaines .

Ouvrons l’oreille de notre cœur pour entendre ce que la voix de l’Esprit du Ressuscité veut nous dire, sur quel chemin il veut nous conduire.

Rendons-nous disponible pour que cet esprit fasse de nous une éternelle offrande à la louange de la gloire du Père, comme le dit la prière eucharistique.

Que l’eucharistie de ce jour nous entraine toujours et encore sur le bon chemin, un chemin de vie, de bien, de vérité, sur un chemin de partage.

N’empruntons plus le chemin du péché, de l’égocentrisme, de l’enfermement. Mais s’il nous arrive de l’emprunter, retournons sans tarder sur le chemin de Dieu.

Comme l’enfant qui retourne vers son Père, jetons-nous dans ses bras et implorons sa miséricorde.

Demandons-lui de nous libérer par son souffle de vie.

Demandons-lui de mettre en nous des énergies nouvelles pour avancer, ensemble et heureux, réconfortés sur les chemins de l’existence.

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